Anglais Blake et Mortimer Tome 27 : the call of the moloch (édition en anglais)

, ,

Traduit du FRANCAIS

À propos

Un savant renommé et le chef du contre-espionnage Britannique parcourent le monde pour combattre les menaces contre l'Empire et résoudre des énigmes aux frontières du réel. La 27ème aventure de Blake & Mortimer en anglais, une série 'so British' !
Le capitaine Blake est chargé par la reine de clore le dossier de " l'Onde Septimus " une bonne fois pour toute, mais la tâche est ardue, car bien des éléments restent sans réponse. D'où vient le vaisseau spatial enfoui sous Londres ? Que sont devenus Lady Rowana et le professeur Evangely ? Pendant ce temps, Mortimer tente de sortir Olrik de la catatonie où l'a plongé sa rencontre avec l'occupant du vaisseau ... La menace a-t-elle bien été éradiquée ?


Rayons : Bandes dessinées / Comics / Mangas > Bandes dessinées > Tout public > Action / Aventures


  • Auteur(s)

    Jean Dufaux, Christian Cailleaux, Etienne Schreder

  • Éditeur

    CINEBOOK

  • Distributeur

    INTERFORUM

  • Date de parution

    07/01/2021

  • EAN

    9781849185974

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    56 Pages

  • Longueur

    28.6 cm

  • Largeur

    21.7 cm

  • Épaisseur

    0.6 cm

  • Poids

    220 g

  • Série

    Blake et Mortimer

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Jean Dufaux

Jean Dufaux est né à Ninove en Belgique en 1949. Après des études à l'Institut des arts et diffusion de Bruxelles où il se familiarise avec les procédés cinématographiques qui influenceront son écriture en bande dessinée, il devient journaliste. Il débute dans la BD en 1983 dans le "Journal de Tintin". Aujourd'hui auteur de Jessica Blandy, Beatifica Blues, Fox, Giacomo C., Ombres, Rapaces, Djinn et Murena. Il réside actuellement en Belgique.

Christian Cailleaux

Christian Cailleaux naît en 1967 à La Garenne-Colombes, en banlieue parisienne. Est-ce là qu'il attrape le virus du dessin ? Mystère. Car lui prétend ne l'avoir jamais contracté, se considérant comme un artiste laborieux bien moins habile que tant d'autres... Ce qui est par contre certain, c'est que Cailleaux contracte tôt le goût des histoires et des voyages...
Après des études de Lettres/Philo, puis un passage par l'École Nationale d'Art de Cergy, il part donc étancher sa soif d'ailleurs à travers le monde. A 20 ans, grâce à son service militaire, Cailleaux part en compagnie de Céline et Conrad le long du fleuve Congo. Il se met ensuite en quête de Rimbaud ou St Exupéry dans les sables. Puis de Corto ou Loti dans les ports. Il vit ainsi durant quinze ans entre l'Afrique, le Québec et la France, animant des ateliers de dessin dans les Centres Culturels ou les Alliances Françaises d'une quinzaine de pays du continent. Christian Cailleaux, déjà reconnu comme un dessinateur extrêmement talentueux, explique pourtant n'avoir qu'un don : celui de faire croire aux diplomates français qu'il diffusera avec brio ses lumières auprès des populations autochtones ! Un don qui lui permet aussi de faire croire aux éditeurs que la description de ses pérégrinations indolentes sera d'un fol exotisme.

Après avoir publié les aventures d'"Arthur Blanc-Nègre" (Dargaud, sur un scénario de Sallé, aujourd'hui épuisé), Christian Cailleaux s'invente un double de papier - Félix Mogo - grâce auquel il raconte ses bonheurs d'ailleurs et les rencontres improbables des promeneurs qui gardent le nez au vent. Ses premiers albums en solo, très remarqués, s'intitulent "Haëllifa" (Dargaud - 1997), "Harmattan le vent des fous" (1998), "Le café du voyageur" (2000), "Le troisième thé" (2002) ou "Tchaï masala" (2007), parus chez Treize Étrange. Tous ont en commun de développer un dessin au style unique, que sa remarquable puissance d'évocation rend immédiatement séduisant. Chez Cailleaux, un simple trait devient ligne d'horizon romantique. Chez Cailleaux, le silence d'un personnage peut être plus parlant qu'une pleine bulle.

Christian Cailleaux démarre ensuite la trilogie "Les Imposteurs" (Casterman, entre 2003 et 2005), narrant les tribulations amoureuses et filoutes d'un piètre trompettiste (comme lui). Avide de mers et de lointains, Christian Cailleaux s'embarque alors - au propre comme au figuré - sur les bâtiments gris de la Royale avec celui qui deviendra son ami, le comédien-écrivain Bernard Giraudeau, pour l'album R97, les hommes à terre (Casterman, 2008). Puis il entre dans la prestigieuse collection Aire Libre des Éditions Dupuis pour évoquer Boris Vian en dessinant "Piscine Molitor" (2009) avec son ami et scénariste Hervé Bourhis. C'est dans cette même collection qu'il poursuit sa collaboration avec le regretté Bernard Giraudeau en publiant en 2011 Les Longues Traversées. En 2013, Christian Cailleaux aborde la BD-Reportage en racontant son embarquement vers les Terres Australes avec "Marins d'eaux dures", publié dans le N°1 de La revue dessinée, puis intégré à l'album "Embarqué", paru en mai 2015 aux éditions Futuropolis. Début 2017 paraît chez Dupuis une biographie de Jacques Prévert conçue avec Hervé Bourhis : "Jacques Prévert n'est pas un poète". Timothée de Fombelle lui offre ensuite "Gramercy Park", un magnifique mélo survolant les toits de l'Opéra de Paris jusqu'aux buildings New Yorkais. Christian Cailleaux reprend ensuite la mer à bord de la goélette scientifique Tara. Une expédition qu'il narre dans "Cahiers de la Mer de Chine", chez Dupuis/Aire Libre, en 2018. En plus de tous ces albums, Christian Cailleaux réalise des couvertures de romans ("Cher amour", de Bernard Giraudeau), des récits jeunesse ("Frankenstein" pour Albin Michel Jeunesse, sur une adaptation de Michel Piquemal) ou des pochettes de disque de jazz ("Piano solo").
Reconnaissable entre mille grâce à son trait évocateur et charnel, Christian Cailleaux possède la modestie de ceux qui se sont confronté à la différence dans leurs voyages. Infatigable découvreur d'ailleurs, son dessin est une invitation au départ immédiat pour des contrées séduisantes et mystérieuses, d'où la culture n'est jamais absente. Pratt et Conrad peuvent dormir tranquilles : la relève est là.

Etienne Schreder

Né à Bruxelles en 1950, Etienne Schréder est venu à la bande dessinée après plusieurs détours. Etudiant en Droit, il bifurque vers la Criminologie et travaille en milieu pénitentiaire durant cinq années. Le domaine social restera le cadre de ses activités professionnelles mais, en 1989, ses premiers récits en noir et blanc paraissent dans le défunt magazine BD (à suivre). En 1990, Etienne Schréder devient dessinateur à part entière. Il participe à l'élaboration graphique du film « Taxandria » de Raoul Servais, publie plusieurs albums chez divers éditeurs dont « Le Secret de Coïmbra » paru chez Arboris, « Loups » chez le même éditeur en 1995, « La Couronne en papier doré » chez Casterman en 1998, « Les Architectes du temps » chez Ebel ou « Le Crocodile enchaîné chez Audoin. Il collabore également avec Alain Goffin, François Schuiten, Bernard Yslaire, Ted Benoit... Il signe pour Carrément BD « Le vol d'Icare » et le scénario de « Ecce Homo » paraissant simultanément avec « Mary ».

empty