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Petite encyclopédie étonnante et singulière de la terre
Richeux-M
- Albin Michel
- 8 Avril 2009
- 9782226190024
Genèse et cosmos, amers et azimuts, terre vivante et terre des hommes, la Terre est un vaste monde...
Cette petite encyclopédie hétéroclite et divertissante mais non moins savante référence 300 articles où les dimensions de notre galaxie côtoient la cosmogonie du peuple Dogon, les profondeurs abyssales des océans, le choix du méridien de Greenwich, les vingt-cinq façons de dire « neige » dans la langue inuit, la liste des pays disparus, la gestation chez l'opossum et le monde vu par Diderot et d'Alembert.
L'essentiel et l'insolite. Le grave et l'anodin. L'infiniment grand et l'extraordinairement petit. L'inoubliable et l'anecdotique : une lecture passionnante. -
Petite encyclopédie hétéroclite et insolite du corps
Richeux-M
- Albin Michel
- 10 Octobre 2007
- 9782226180612
Chaque seconde, le corps fabrique :
200 globules rouges 2,5 millions de cellules 6 millions de plaquettes sanguines...
De la position du point G à la recette de l'embaumement égyptien en passant par le calcul de la surface de la peau, les stades de la douleur, le profil du criminel type en 1887, les 6 fonctions du langage, les 4 rôles du rein... vous saurez tout sur le corps, miroir de l'âme. Curieux, surprenant, captivant, ce livre aborde le corps sous toutes ses formes : physique, psychologique, sociologique, historique, mystique, anthropologique... et nous en révèle les nombreux mystères. -
« Comment ne pas oublier ? », dit le père de Marie, évoquant la disparition déjà ancienne de son frère marin. Parce qu'elle révèle l'inverse de ce qu'elle croit dire - la perte inoubliable -, la question éveille le trouble et la curiosité de la narratrice. À propos du naufrage et de la mort de cet oncle Charlot qu'elle n'a pas connu, elle a toujours entendu : « On ne saura jamais. »
C'est que le mystère reste entier sur les circonstances de l'accident de l'Emmanuel Delmas en 1979 au large des côtes italiennes : la brume, une collision avec un autre navire, très peu de survivants, plusieurs versions divergentes. L'énigme et le drame, l'émotion de son cousin Loïc dans la lumière dorée d'un soir d'août, il n'en faut pas davantage à Marie pour partir sur les traces de Charles Richeux, officier radio du navire.
Compilant les articles parus à l'époque, lisant avec avidité les dossiers d'archives, les correspondances, les télégrammes diplomatiques, conversant avec d'anciens capitaines et des veuves de marins, elle nous entraîne dans une passionnante reconstitution de la tragédie. Au fil des conversations et des recherches, c'est un peu de l'histoire bretonne qui affleure, où une modeste exploitation agricole, l'attente des femmes restées à terre et l'importance cruciale d'un petit club de foot tissent un pudique roman familial.
Quand elle interroge les ruses de la mémoire et se rit de sa propre obsession des traces et de l'enregistrement des voix, c'est son autoportrait en femme de radio que nous offre Marie Richeux : l'enregistrement, comme l'écriture, luttant contre l'effacement. Mais, à l'issue de sa quête, ce qui apparaît et donne à ce livre sa vibration toute particulière, c'est la belle évidence d'une littérature comme questionnement. -
«Elles étaient liées par l'absence des hommes et la volonté de se sortir de la misère. Les hommes, ils étaient effrayants ou ils étaient partis, sauf le dernier - mais l'aimait-elle ?» Lors d'un été en Lozère avec sa fille, plusieurs signes et coïncidences invitent Marie à démêler le mystère de sa filiation. Elle découvre qu'elle est issue d'une lignée de femmes qui ont donné naissance sans être mariées. Depuis le mitan du XIX? siècle, celles-ci ont souvent vécu en marge de la société et ont subsisté grâce à des travaux d'aiguille. Au fil de cette enquête romanesque et poétique, la narratrice met au jour les puissantes destinées de ces filles-mères et rend hommage à leur liberté reçue en héritage.
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« On dit que tu es née sept jours après le terme. Je pense que tu es née pendant sept jours », écrit Marie Richeux au début de ce récit intense et lumineux.
Pendant les sept journées qui suivent le moment supposé du terme de sa grossesse, la narratrice nous entraîne dans le vertige de l'attente. Oscillant entre la hâte et la crainte, elle marche sur le fil de sensations et d'émotions qu'exacerbent la lumière et la touffeur de l'été. Téléphone et ordinateur éteints, elle semble suspendue à l'arrivée de l'enfant. Le monde s'invite pourtant dans l'étrange parenthèse : les lectures, les images qu'elle regarde, les musiques qu'elle écoute, les fêtes qu'elle aime à rejoindre, ses vagabondages au bois de Vincennes ou dans la fraîcheur d'une cage d'escalier font trembler les contours d'une bulle radieuse, où la réalité et le temps apparaissent comme diffractés.
L'écriture dense, précise et sensible à la fois, fait ici merveille pour transformer une expérience très intime en une belle et confiante célébration : « Ça va arriver », ne cesse de scander le texte. -
Je ne sais pas encore que cette cité a été dessinée par le même homme qui pensa l'immeuble dans lequel j'ai grandi. Je ne sais pas encore qu'une pierre de taille, fameuse, me relie à cet endroit. Je ne sais pas encore que, pour aller d'un endroit à un autre, il ne suffira pas de traverser la mer, il faudra traverser la guerre, entendre la lutte et voir se déployer dans des textes, dans des voix, une démente escalade de violence. Je ne sais pas encore que la drogue qui se vend dans la cour aux deux cents colonnes sur ces hauteurs d'Alger, et qui rend méfiants les quelques jeunes attroupés tout à l'heure autour de nous, je l'ai croisée il y a vingt ans dans la Cité heureuse.
En 2009, Marie, la narratrice, est à Alger. Sur les hauteurs de Bab el-Oued, elle est subjuguée par la cité qu'y construisit entre 1954 et 1957 l'architecte Fernand Pouillon, appelée « Climat de France ». Saisie par la nécessité de comprendre l'émotion qui l'étreint, celle qui a grandi à Meudon-la-Forêt, dans la « Cité heureuse » du même Pouillon, entreprend alors une plongée dans le passé : le sien, celui des édifices et de leurs habitants.
Plusieurs récits se succèdent et s'entrelacent, comme autant de fragments d'une même histoire dont elle traque le motif : le souvenir d'une nuit de 1997 à Meudon-la-Forêt, quand Marie, treize ans, ne parvient pas à s'endormir à cause des chants de deuil résonnant dans la cage d'escalier ; l'arrivée de Fernand Pouillon à Alger en mai 1953, invité à construire mille logements pour la fin de l'année par un jeune maire récemment élu ; les confidences de Malek, que ses parents, sentant le vent tourner, ont envoyé en France en 1956 et qui en 2016 habite encore la « Cité heureuse ».
Ici, comme en écho à celle de la narratrice face aux pierres de Pouillon, l'émotion naît de l'extraordinaire acuité avec laquelle l'écrivain évoque le quotidien de ces hommes et de ces femmes que l'histoire, parfois à leur insu, a traversés et qui, de part et d'autre de la Méditerranée, obstinément et silencieusement bâtissent leur vie. -
ACHILLE. Je prononce ton prénom Achille. Dans ton prénom, il y a l'armée, les tueurs, les assassins. Il y a la foule qui combat la foule. Il y a un bruit qui avance et dont je ne peux me défaire, un bruit qui m'aimante, et m'effraie. Un bruit que je voudrais ne pas aimer, mais ce sont les sabots déchaînés des chevaux contenus dans ton nom, contenus par l'armée, qui m'attirent. Leurs naseaux excités quand le sable monte du sol, leur façon de hennir, leur façon de chanter aussi. Il y a ce son, qui est un bruit, qui est un nom dans un nom et me foudroie, comme me foudroie la façon dont on te nomme. M. R.
Rien d'étonnant, alors que le prénom d'Achille a toujours sonné à ses oreilles comme un poème qu'elle a « appris avant de naître », à ce que la narratrice convoque dans son salon, armé et casqué, celui dont l'Iliade ne raconte pas la mort. Au moment où Achille fait irruption chez elle, Marie contemple sur l'écran de son ordinateur l'image de Thétis, la mère du héros ; la présence de la nymphe marine dans sa salle de bains n'a pas davantage de raison de la troubler. Allant et venant entre ces deux figures de légende, la jeune femme engage avec une tranquille audace la conversation, et tisse sa trame très douce et très contemporaine du mythe. -
POLAROÏDS. Polaroïds, donc : " se polariser " sur la texture même des choses. S'approcher, se pencher, donner sa place au minuscule. Mais, aussi, " polariser " les rapports que chaque chose entretient avec ses voisines : se déplacer, faire changer l'incidence de la lumière, donner sa place à l'intervalle. Dans l'économie - je veux dire le rythme de vie - de Marie Richeux, il s'agit, si j'ai bien compris, d'écrire chaque jour un récit en miniature, l'ekphrasis d'une seule image, l'état des lieux d'une seule situation, et de le transmettre presque aussitôt, façon d'en partager la jouissance, à la radio, par lecture interposée, la voix jouant ici le rôle du matériau polarisant permettant le " développement instantané " de l'image racontée.
Georges Didi-Huberman, extrait de la préface.
Les courtes fictions réunies dans ce recueil ont été choisies parmi celles que Marie Richeux écrit quotidiennement pour " Pas la peine de crier ", l'émission qu'elle produit depuis 2010 sur France Culture. Chacun de ces textes, lu à l'antenne, entend faire naître une image progressivement, comme se révélait la photographie sur un Polaroid. La présente sélection (d'une soixantaine sur plus de six cents écrits au fil des jours), dans sa forme aléatoire et buissonnière, révèle sans conteste le tempérament d'un écrivain. -
Développer la résilience et le bien-être des étudiants : des outils à destination des professionnels
Clémence Gayet, Nadine Richeux, Rebecca Shankland
- Elsevier-Masson
- Pratiques En Psychothérapie
- 20 Octobre 2021
- 9782294774331
La problématique de la santé mentale des étudiants (de leur entrée dans les études à leur insertion professionnelle) est au coeur des préoccupations actuelles dans le champ de l'enseignement supérieur en raison du nombre élevé d'échecs ou de décrochages de l'augmentation des symptômes anxieux et dépressifs du burn-out ainsi que des consommations de substances psychoactives. Autant de problématiques mises en lumière et amplifiées par l'épidémie de Covid-19 qui a impacté la vie des étudiants notamment des plus fragiles. En fonction des troubles ou difficultés l'ouvrage présente des interventions innovantes pour promouvoir la santé mentale dans l'enseignement supérieur en particulier des pratiques de psychologie positive de pleine conscience et fondées sur l'approche d'acceptation et d'engagement. L'importance de l'hygiène de vie globale (alimentation activité physique sommeil...) est également abordée de même que la question des stratégies d'apprentissage et de mémorisation pouvant aider les étudiants dans leur parcours académique. De plus l'ouvrage propose un chapitre spécifique sur le tutorat d'accompagnement des étudiants pour favoriser les capacités d'adaptation la prévention et la résilience face aux situations difficiles rencontrées. Des compléments en ligne sont accessibles (fiches et enregistrements audio) sur les pratiques de psychologie positive de pleine conscience d'acceptation et d'engagement de tutorat d'accompagnement fondé sur les ressources.
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Photographe française d'Urbex, Umbertha Richeux se met en scène costumée dans des lieux abandonnés, développant ainsi un univers poétique et sensuel. Elle crée avec ses photographies scènes très narratives dans divers lieux à travers l'Europe.
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Le mouvement, principe universel, est également la pierre angulaire de l'ostéopathie. L'ostéopathie est mouvement. Elle l'induit et l'écoute, elle l'évalue et le restaure, elle le pense : grâce au toucher, à la perception tactile et à la palpation ostéopathique, une simple main grossière devient la main qui explore et redonne le mouvement naturel de la vie.
La réalité du mouvement en ostéopathie, intimement liée à la complexité de l'homme et du vivant, se heurte cependant au paradigme scientifique, parfois inadapté à l'évaluer. Cet ouvrage analyse donc en profondeur ce qui relie et ce qui différencie le mouvement du scientifique du mouvement de l'ostéopathe.
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La santé mentale des étudiants : approches innovantes pour la prévention et l'accompagnement : un état des lieux
Clémence Gayet, Nadine Richeux, Rebecca Shankland
- Elsevier-Masson
- Médecine Et Psychothérapie
- 9 Mars 2022
- 9782294776915
La problématique de la santé mentale des étudiants est au coeur des préoccupations actuelles dans le champ de l'enseignement supérieur (quelles que soient les filières longues ou courtes d'enseignement supérieur) en raison notamment du nombre élevé de d'échecs ou de décrochages de l'augmentation des symptômes anxieux et dépressifs du burn-out ainsi que des consommations de substances psychoactives. Cette problématique s'est notablement accrue depuis la pandémie de Covid qui a eu un rôle de révélateur et d'accélérateur.
A côté de l'ouvrage Développer la santé mentale des étudiants des mêmes auteurs à paraître dans la collection Pratique en psychothérapie centré sur la prise en charge immédiate et rapide du mal-être des étudiants et structuré autour des différents troubles cet ouvrage développe davantage les données épidémiologiques les causes et facteurs de risque des difficultés rencontrées par les étudiants dans leur parcours et présente les différentes techniques disponibles pour les thérapeutes et tous ceux qui travaillent avec des étudiants pour prévenir ou prendre charge ces troubles. -
La dematerialisation des produits culturels
Quentin Richeux
- Editions Universitaires Europeennes
- 1 Octobre 2018
- 9783639888621
La dématérialisation est le fait de pouvoir consommer un bien grâce à un support numérique. Ce concept est né avec la création du réseau internet. La popularité de ce réseau et les innovations technologiques qui ont suivi, ont ensuite permis de développer ce système de vente. En ce qui concerne plus particulièrement les oeuvres culturelles, on constate que le système consommation tend à se développer notamment dans le domaine de la musique, du cinéma, de la littérature et des jeux vidéo. Cet ouvrage s'interroge justement sur les changements d'habitudes de consommation engendrés par l'apparition et par la popularité croissante de ce système de vente et de consommation. Par conséquent, après avoir analysé les marchés d'oeuvres culturelles nommés ci-dessus, puis avoir expliqué les conditions de son émergence, cette étude a permis de dresser un bilan théorique des changements des habitudes de consommation et enfin d'éprouver ce bilan par une enquête terrain réalisée sur un panel de 73 personnes. Cette enquête a permis de constater et d'analyser des actes d'achats réfléchis mais qui diffèrent cependant d'un marché à l'autre.
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Guide d'apprentissage de l'ostéopathie fasciale et tissulaire
Dominique Laigneau, Malo Richeux
- Sully
- 24 Avril 2015
- 9782354321369
Les techniques qui traitent les fascias, et cherchent à en libérer l'énergie qui y est bloquée, sont au coeur de la pratique ostéopathique mais il n'existe pas d'ouvrage d'introduction à celles-ci. C'est l'objet de ce guide qui enseigne le concept, les principes et les techniques d'apprentissage de base de l'ostéopathie fasciale et tissulaire musculo-squelettique. Il permettra aux étudiants et aux jeunes ostéopathes de mettre en place des bases solides pour évoluer au fil de leur expérience.
"Il me semble donc essentiel que cette approche soit enseignée avec grand soin au cours des formations des futurs ostéopathes. Et je ne puis donc que saluer le travail très complet proposé ici par Dominique Laigneau et Malo Richeux. Il témoigne de l'intérêt et de l'importance qu'ils accordent au fascia, et de la cohérence de leur enseignement avec un des concepts de l'ostéopathie particulièrement essentiel."(extrait de la préface de Pierre Tricot, l'un des maître de l'ostéopathie française) Les auteurs, Ostéopathes DO, sont tous deux enseignants au Collège Ostéopathique Sutherland à Nantes