|
| 153 Route du Plan
06130 GRASSE - France
Tél. : 04 93 70 57 25 |
|
| j Espaces |
| |
| j Accès/Contact |
|
|
|

• JANVIER
2008 •
Eric-Emmanuel
Schmitt,
"La
tectonique des sentiments"
Albin
Michel,
2008
Sortie prévue le 16 janvier
Mot de l'éditeur
Au coeur de sa liaison avec Richard Darcy,
étonnée qu'il ne lui demande pas
de l'épouser, Diane Pommeray a l'idée
dangereuse de mettre son amant à l'épreuve.
Par défi, elle lui fait remarquer combien
leur amour a changé, comment leurs sentiments
se sont affaiblis. A sa stupeur, il l'admet,
la remercie de sa franchise et propose la rupture.
L'humiliation, la colère, la haine bientôt,
inspirent à Diane une vengeance glaciale
et raffinée. Sa fonction de député
la mettant en contact avec toutes les couches
sociales, elle fait la connaissance de deux
prostituées roumaines. La plus jeune,
Anca, est une merveille de sensibilité
et de beauté. Taisant ses raisons profondes,
Diane conclut un marché avec elle, à
charge pour la plus jeune fille de séduire
Richard. Celui-ci se précipite dans le
piège. Mais Diane n'a pas mesuré
les conséquences de ses manoeuvres.
Eric-Emmanuel
SCHMITT s’inspire de Diderot dans cette élégante
et féroce comédie de la vengeance
amoureuse ou l’on voit que les glissements «
tectoniques » des sentiments peuvent être
imprévisibles et fatals.
|
|
Tahar
Ben Jelloun,
"Sur
ma mère"
Gallimard,
2008
Sortie prévue le 24 janvier
Mot de l'éditeur
« La mémoire défaillante
de ma mère l'a replongée, pendant
les derniers mois de sa vie, dans son enfance.
Redevenue soudain une petite fille, puis une très
jeune fille tôt mariée, elle s'est
mise à me parler, à se confier,
convoquant les morts et les vivants.
L'amour filial, fort et passionnel, est souvent
enrobé de pudeur et de non-dits. En racontant
son passé, ma mère s'est libérée
d'une vie où elle fut rarement heureuse.
Pendant des journées entières, je
l'ai écoutée, j'ai suivi ses incohérences,
j'ai souffert et en même temps je l'ai découverte.
Sur ma mère a été
écrit à partir des fragments de
souvenirs qu'elle m'a livrés. Ils m'ont
permis de reconstituer sa vie dans la vieille
médina de Fès des années
trente et quarante, d'imaginer ses moments de
joie, de deviner ses frustrations. Chaque fois,
j'ai inventé ses émotions et j'ai
dû lire ou plutôt traduire ses silences.
Sur ma mère est un vrai roman
car il est le récit d'une vie dont je ne
connaissais rien, ou presque ».
Tahar Ben Jelloum
|
|
Wesley Stace,
"Les
garçons"
Flammarion,
2007
Mot de l'éditeur
Chez les Fisher, illustre famille de
gens de théâtre, il y a deux George.
L'un est un enfant de la balle qu'on envoie
en 1973 dans un pensionnat pour parfaire son
éducation.
L'autre, un pantin de ventriloque, divertissait
les troupes britanniques avec le grand-père
de George pendant la Seconde Guerre mondiale.
Les deux George ne savent rien l'un de l'autre.
Jusqu'à ce que les évènements
les amènent à s'unir pour mettre
au jour les secrets de famille les mieux gardés.
Mêlant l'histoire de l'enfant les "mémoires"
du pantin, Les Garçons dresse
sur trois générations le portrait
d'une famille fascinante. Drôle, incisif
et d'une grande tendresse, ce roman raconte
l'inoubliable épopée de deux jeunes
êtres guidés par le même
désir : trouver une voix, être
aimé.
|
|
Léonora
Miano,
"Tels des astres éteints"
Plon, 2007
Mot de l'éditeur
Dans l'intra muros d'une grande ville
d’Europe, jamais nommée, Amok, Shrapnel
et Amandla, sont trois amis. Amok, un fils de
bonne famille et Shrapnel, issu d’un milieu
très modeste, ont tous les deux quitté
Le Continent, La Terre (l’Afrique) ; Amandla,
elle, est une sang-mêlée, une métisse.
A travers leurs pérégrinations
dans la Grande Ville, chacun expose sa manière
d'être Noir, chacun évoque l’Afrique
de ses ancêtres. Alors qu’Amok, le nanti,
souffre d’être le descendant d’une famille
qui a fait fortune pendant la colonisation,
que Shrapnel, à la recherche de ses origines,
croit trouver dans le R’n’B, l’essence même
de son identité, Amandla succombe peu
à peu aux discours qui attribuent à
l’Afrique une mythologie et une histoire merveilleuse
: les Africains seraient les héritiers
des pharaons d’Egypte, leur puissance aurait
été laminée par les pays
du Nord. Pour Amandla, il est temps aujourd’hui
de demander justice au nom d’un passé
fantasmé.
|
|
Cormac McCarthy,
"La
route"
Edition
de l'Olivier,
2007
Mot de l'éditeur
L'apocalypse a eu lieu. Le monde est
dévasté, couvert de cendres.
Un père et son fils errent sur une route,
poussant un caddie rempli d'objets hétéroclites
et de vieilles couvertures. Ils sont sur leurs
gardes car le danger peut surgir à tout
moment. Ils affrontent la pluie, la neige, le
froid. Et ce qui reste d'une humanité
retournée à la barbarie.
Prix Pulitzer 227, La route s'est vendu
à plus de deux millions d'exemplaires
aux Etats-Unis.
|
|
Nicolas
Fargues,
"Beau rôle"
P.O.L,
2007
Mot de l'éditeur
Du
personnage de Beau rôle, jeune
acteur "satisfait d'être libre et
relativement célèbre, satisfait
d'exercer un métier enviable, satisfait
de n'envier personne", on ne sait trop
s'il est carrément insupportable ou finalement
touchant.
Il est en tout cas, à lui seul, un concentré
des contradictions et des faiblesses, cynisme
et sentimentalisme mêlés, du jeune
mâle contemporain imbu de lui-même
mais secrètement rongé par le
doute. Si on ajoute à cela qu'il est
métis, et de fait à l'aise nulle
part, on comprendra qu'Antoine Mac Pola est
une figure typique des romans de Nicolas Fargues
qui trouve là, de l'Europe aux Tropiques,
une nouvelle occasion de décrire avec
une précision à la fois féroce
et totalement désinhibée toutes
nos complaisantes manières, qu'elles
soient amoureuses, sociales ou ethniques, de
composer avec notre médiocrité.
|
|
|
Gérard
Mordillat,
"Notre part des ténèbres"
Editions
Calmann-Levy, 2008
Sortie
prévue le 9 janvier
Mot de l'éditeur
La nuit du 31 décembre,
Gary et les membres de l’atelier de recherches
mécaniques de Mondial Laser, une entreprise
de pointe vendue à l’Inde par un fonds
spéculatif américain, prennent possession
d’un navire de luxe, le Nausicaa.
À bord, les actionnaires du fonds et leurs
invités célèbrent au champagne
une année de bénéfices records.
Tandis que la fête bat son plein - bal masqué,
orchestre, caviar - le Nausicaa est détourné.
Il met cap au nord, vers la Norvège, le
Spitzberg, à la quête des grandes
tempêtes d’hiver. Gary, Suz, Dargone, Doc,
Amos, Maximillienne dite Maxi, Kiki, Isabelle,
Jacqueline, Moïra… et cent autres de Mondial
Laser veulent contraindre ceux pour qui ils n’étaient
que des chiffres à connaître eux
aussi le froid, les vagues en furie, la solitude,
l’abandon…
Dès lors, tout s’inverse. Ceux qui étaient
condamnés à l’incertitude, à
la précarité, à l’angoisse
du lendemain, deviennent seuls maîtres à
bord. La peur change de côté… |
|
|
Jean-Christophe Duchon-Doris,
"Sur
les traces des Saintes-Maries"
Julliard,
2008
Sortie
prévue le 10 janvier
Mot de l'éditeur
Et
si l'histoire de Longinus, le centurion romain célèbre
pour avoir transpercé le fnac du Christ,
ne s'était pas arrêtée là
?
Quand sa lance perfora le poumon de Jésus
de Nazareth pour vérifier qu'il avait bien
rendu l'âme, nul doute, ce dernier lui sembla
mort. Mais cette femme qui le supplia au piedde
la Croix de ne pas briser les memebres inférieurs
du condamné - comme c'atit l'usage à
l'époque - aurait-elle réussi à
l'abuser ? Longinus aurait-il favorisé cette
mystérieuse résurrection dont on colporte
désormais la rumeur ? Il s'interroge. Car
un autre miracle s'et produit ce jour-là,
il en est certain. En séchant ses yeux souillés
du sang du supplicié, sa vue, qu'il avait
habituellemenent très faible, est subitement
redevenue nette. Son regard est alors tombé
sur Marie-Madeliene, dont la beauté l'a subjugué.
Longinus entame un long périple sur les traces
de Marie-Madeleine, réfugiée en Camargue.
Sous les pas du centurion, c’est toute la Provence
du Ier siècle après Jésus-Christ
qui se déploie.
Retrouver cette femme au charme envoûtant
et l’interroger, telle est désormais l’obsession
de Longinus. On raconte qu’elle aurait survécu
à un naufrage, que sa modeste embarcation,
partie de Judée, aurait échoué
quelque part dans le delta du Rhône. Des plages
de Camargue jusqu’aux sommets de la Sainte-Baume,
de l’Arles romaine à la Marseille grecque,
partout Marie-Madeleine semble avoir fait des émules,
laissé des indices. Jamais rien de tangible,
toutefois.
|
|
|
Christian
Jacq,
"Toutankhamon,
l'ultime secret"
XO Editions,
2008
Sortie
prévue le 17 janvier
Mot de l'éditeur
Le Caire, 1951.
Le roi Farouk règne en tyran, injuste, cruel,
dépravé. Dans l'ombre, un lieutenant-colonel
encore inconnu de tous complote : Nasser.
Mark Wilder, un brillant avocat américain,
arrive en Egypte, attiré par une mystérieuse
lettre anonyme qui lui promet de lui révéler
" qui il est vraiment".
Au coeur du quartier chrétien du Caire, il
rencontre un vieux prêtre copte, dernier descendant
des grands prêtres d'Amon et magicien, dont
les révélations bouleversent son existence.
Mark serait le fils de Howard Carter, le célèbre
archéologue qui découvrit la tombe
de Toutankhamon.
D'abord septique, Mark enquête et doit se
résoudre à l'évidence. Il accepte
alors une mission à haut risque : découvrir
l'ultime secret de Toutankhamon.
Se heurtant à la CIA, aux révolutionnaires
et au Professeur, le patron occulte de l'archéologie
égyptienne, Mark Wilder pénètre
dans la tourmente d'une Egypte sur le point de s'embraser...
Tombé follement amoureux d'une jeune copte
qui affronte tous les dangers à ses côtés,
il s'acharne à découvrir le dernier
message du pharaon au masque d'or, soigneusement
dissimulé par Toutankhamon lui-même.
|
|
|
|
|
|
| |